Brève

26 novembre 2014

Quand la francophonie a l’odeur de l’argent...

« Le français doit enfin être perçu comme une autre langue pivot des affaires. À défaut d’autres langues et modes de pensée s’imposeront, avec pour conséquence une perte irrémédiable de compétitivité des entreprises francophones mais aussi des locuteurs francophones sur un marché du travail de plus en plus mondialisé. »

Jérôme Bodin, analyste chez Natixis dans La Tribune.

Même le monde de la banque le dit aussi...